La vision de Frédéric Dreyer pour la promotion industrielle

Cela fera deux mois que Frédéric Dreyer dirige l’Office de Promotion des Industries et des Technologies (OPI) à Genève et déjà l’OPI se veut être un «Serial Transformer», selon ses termes. Car le temps presse pour ce jeune professionnel, fort d’une dizaine années d’expérience dans l’industrie suisse. Il souhaite transformer l’état d’esprit des PME, condition sine qua none à leur évolution organisationnelle et vitale pour que l’industrie puisse capitaliser sur son agilité.

Issu du milieu manufacturier horloger - Swatch Group puis Richemont - l’ex directeur R&D dont le curriculum vitae cumule quatre masters et un doctorat - a été mentionné dans  le New York Times pour avoir triplé le nombre de brevets de la marque Panerai en moins de cinq ans. C’est en toute connaissance de cause qu’il a postulé à la direction de l’OPI, afin de «sortir de sa zone de confort.» Frédéric Dreyer voit comme un sacerdoce sa mission, qui consiste à accompagner les entreprises genevoises dans leur défi de la transformation 4.0, avec le support des organismes de soutien et des partenaires-clés, comme le GCC (Geneva Creativity Center), qui a pour mission de renforcer les liens entre le monde académique et industriel.
 
Entretien avec Frédéric Dreyer, pour sa première interview avec la presse, à la veille d’une annonce officielle de l’OPI d’un projet pionnier en matière de technologie et innovation en collaboration avec la Commission européenne, le DSE (Département de la Sécurité et de l’Economie) et le DETA (Département de l’Environnement, des Transports et de l’Agriculture), le communiqué de presse suivra très prochainement. 
 
Lire l'article AGEFI, Elsa Floret - 30.05.2018



 

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